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Exploration du Monde

BRESIL, jardin pour la planète
Film présenté par Mario Introia
Laissez-vous absorber par ce Brésil infiniment grand. Subtil mélange aigre-doux qui associe le pire et le meilleur pour composer un monde à part qui, depuis des siècles envers et contre tout, reste une incroyable source d'espoirs pour la terre et les hommes.
Le Film
Le Brésil est souvent méconnu, stéréotypé par des images simplistes, des plages de Rio aux fastes trompeurs du carnaval en passant par la vision bucolique de l’Amazonie. Le Brésil, c'est avant tout l'infiniment grand. Tout y est démesure : l'espace, la richesse, la pauvreté, la fête, le soleil et l'émotion qu'il provoque.
Au-delà des clichés, il est une source intarissable de beauté, il ne subjugue pas le visiteur par ses monuments et ses décors, mais il le happe tout entier dans une atmosphère chaude et humide, il l'absorbe corps et âme dans une ambiance à la fois torride et langoureuse, il l'ensevelit sous un déluge d'émotions.
Ce Brésil étonnant, cette nation qui depuis près de cinquante ans est annoncée comme le pays de l'avenir, a une géographie insaisissable et complexe qui révèle une multitude de biotopes uniques au monde; c’est l’ultime fantasme du naturaliste avide d’émotions fortes. Ici l’attendent entre autre, la plus grande forêt tropicale de la planète et le plus grand fleuve du monde, mais aussi le plus grand marécage de la planète : Le Pantanal, vestige d’une mer intérieure renfermant l’une des plus importantes biodiversités de la biosphère.
Dans l’immense région du Nord Est, le naturaliste y trouvera le complexe et paradoxal désert mouillé, un lieu unique au monde, fait de dunes à perte de vue et de lagunes aux eaux cristallines.
L'objectif de ce film est de faire aimer le Brésil pour ce qu'il est : un subtil mélange aigre-doux qui associe le pire et le meilleur pour composer un monde à part qui depuis des siècles, envers et contre tout, reste une incroyable terre d'espoirs.
Mario Introia
Très tôt, il s'interroge sur le devenir de notre planète. Il milite en France avec les premiers mouvements pour la protection de l'environnement. Pour ce naturaliste de terrain, l'année 1974 est pour lui comme une nouvelle naissance. Tout commence par son premier voyage long-courrier qui l'emmène au Brésil via la Guyane française pendant 12 mois. C'est le point de départ d'une vocation de cinéaste naturaliste qui le conduira à la réalisation de nombreux documentaires sur quelques-uns des derniers grands espaces sauvages de la planète. Son combat ? Un militantisme insatiable pour la protection de la nature. Ses actions ? La communication, la publication et une véritable boulimie pour l'investigation. Ses terrains favoris ? L’Afrique Orientale, l’Arctique et une attirance irrésistible pour l’Amérique du Sud, en particulier pour le Brésil qu’il considère comme le jardin de la planète.
Première: Le 6 Oct. 2010 20:15
Dernière: Le 9 Oct. 2010 14:30
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Une balade romantique qui propose une remarquable vision de cette île aux charmes indéniables. Des premiers moines installés sur des pitons rocheux, aux fastes demeures de l'aristocratie, en passant par Dublin, sans oublier les terres du fameux Connemara… Voici l'Irlande, verte et tendre, fière et rebelle, vibrante et nostalgique… envoûtante !
Film présenté par Jean-Louis Mathon
Savourez un succulent petit déjeuner avant de partir à la découverte de la planète:
10h Accueil avec café et croissants
10h30 Projection du film commenté en direct sur scène
Quand:
Le 10 Oct. 2010 10:00


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GROENLAND, dans les pas de Paul-Emile Victor
Film présenté par Stéphane Victor
Septante ans après, Stéphane Victor décide de revivre l'incroyable expérience de son père. En marchant, au sens propre comme au sens figuré, « dans les pas de Paul-Emile Victor », ce témoignage vous raconte une terre longtemps oubliée, le Groenland. Emouvant voyage d'un fils dans les pas de son père.
Le Film
Paul-Emile Victor a réussi l'exploit de traverser le Groenland d'ouest en est. De 1936 à 1937, il vécut une année au cœur d'une famille inuit, "Eskimo parmi les Eskimos". Au péril de sa vie, il affronte alors les conditions polaires les plus difficiles. Emerveillé par cette terre inconnue, ce grand humaniste fut un pionnier du mouvement écologique.
Septante ans plus tard, son fils Stéphane Victor, accompagné de Xavier Desmier et Stéphane Dugast, deux reporters passionnés des pôles, décide de revivre l'incroyable expérience de l’explorateur. Revenir au Groenland oriental marcher «dans les pas de Paul-Emile Victor», c’est avant tout rendre hommage à l’une des figures de l’aventure polaire du XXe siècle mais c’est également mettre en lumière une région du globe en pleine mutation.
Aujourd’hui, sur la côte orientale du Groenland, les chasseurs de phoques sont de plus en plus rares. Les moyens de locomotion traditionnels, comme le kayak, ont disparus. Les traditions Inuits sont en voie d’extinction. La modernité a fait une brutale irruption dans cette société coupée du monde jusqu’à la fin du XIXe siècle. C’est de surcroît dans cette région que les effets du réchauffement climatique sont actuellement les plus perceptibles.
Aurores boréales, glaciers, fjords sauvages, montagnes enneigées, les photographies de Xavier Desmier semblent témoigner d'une beauté intemporelle… Mais au-delà de ces images féeriques, ce récit d'aventure donne l'alerte : le réchauffement climatique fait fondre la banquise, empêchant les hommes et les animaux de se déplacer. La biodiversité et la culture inuit sont menacées. Plus encore, c'est la régulation climatique de la planète qui est en danger… Ce regard porté sur le toit du monde est un éloge à la beauté de la nature et un constat écologique. C'est aussi l'émouvant voyage d'un fils dans les pas de son père.
En marchant, au sens propre comme au sens figuré, «dans les pas de Paul-Emile Victor», Stéphane Victor raconte une terre si longtemps oubliée des autres hommes mais aussi l’avenir de notre planète en surchauffe…
Stéphane Victor
Après des études d'architecture et de décoration intérieure à l'école Boulle (Paris) entre 1969 et 1973 et un service militaire effectué chez les Chasseurs Alpins et à l'Ecole Militaire de Haute Montagne de Chamonix en 1975, Stéphane Victor s'est tourné vers les secteurs du tourisme, des sports et des loisirs. Titulaire des diplômes de moniteur de ski, de voile et de planche à voile, Stéphane devient, après plusieurs années d'enseignement sportif, directeur de l'Office du Tourisme de la Clusaz en 1980.
Depuis 2005, ce passionné de ski, de voile et de montagne est revenu à son métier initial : l'enseignement sportif. Parallèlement à ses activités, il a été amené à voyager sur la plupart des continents de notre terre et fut notamment marqué par l'Afghanistan et ses Afghans, le Groenland et ses Inuits. Ses découvertes, rencontres, partages avec ces populations, moments de symbiose avec la nature l'ont amené, fort des précoces alertes paternelles, à porter une attention toute particulière aux changements subis par notre planète. Fortement imprégné par le travail de Paul-Emile Victor, précurseur en matière de sauvegarde de l'environnement, Stéphane souhaite transmettre aux générations futures la parole de son père. De plus, les enfants Victor sont également au cœur d'un nouveau projet : l'ouverture du Centre Européen Polaire Paul-Emile Victor.
Quand:
Première : Le 10 Nov. 2010 20:15 |
Dernière: Le 13 Nov. 2010 14:30


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Après avoir déambulé une année durant sur la route de la soie à travers la Turquie, l'Iran, l'Ouzbékistan, le Kirghizistan, la Chine et la Mongolie, Antoine de Changy et sa compagne Célina, décident de partager durant une année la vie d'une famille nomade dans les steppes de l'Altaï mongol… Ils y découvriront les réalités de ces terres impitoyables, sauvages et d'une beauté fascinante...
Film présenté par Antoine de Changy
Savourez un succulent petit déjeuner avant de partir à la découverte de la planète
10h Accueil avec café et croissants
10h30 Projection du film commenté en direct sur scène
Quand:
Le 21 Nov. 2010 10:00


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ISTANBUL, faits et reflets
Film présenté par Olivier Berthelot
Capitale européenne de la culture en 2010… voilà qui a de quoi surprendre ! Cap sur Istanbul, entre orient et occident. Au-delà de cette balade à travers la ville, l’intérêt de cette approche sensible et humaine est aussi de révéler son charme subtil sans en occulter les grands problèmes d’aujourd’hui.
Le film
Istanbul, capitale européenne de la culture, voilà un titre dont s'enorgueillit la mégapole en 2010 et qui ne manque pas de surprendre. Pour la première fois c’est une cité d'un pays candidat à l'entrée dans l'Union Européenne qui est élue à ce rang.
Et Istanbul mérite largement cette place ! La Ville-Monde comme la nommaient déjà les Byzantins vit un développement exponentiel à tous points de vue. Située sur le Bosphore, au carrefour de deux voies de passage nord-sud et est-ouest, Istanbul est depuis toujours un lieu de rencontre. Au-delà de la péninsule historique et de ses joyaux, Sainte Sophie, la grande Mosquée bleue et le palais de Topkapi, on pénètre dans une ville remplie de surprises et de contrastes : d’un quartier à l’autre l’ambiance change du tout au tout. Byzance, disait ses habitants, est une ville-monde, mais l’Istanbul d’aujourd’hui est une mégapole, bâtie sur les restes d’un passé prestigieux : au milieu des nouveaux immeubles se dressent d’anciennes mosquées ou de vieux konaks alors que dans l’évolution rapide des mœurs, certains traits culturels turcs demeurent inchangés. Entre orient et occident les cultures se croisent, s’affrontent et souvent se mélangent ce qui est perceptible dans les modes de vie, dans l’habillement, dans l’architecture, dans l’art.
Olivier Berthelot, le réalisateur, aime cette ville et la fréquente régulièrement depuis son premier séjour en 1978. Il nous entraîne dans « son » Istanbul. Les stambouliotes rencontrés dans ce film savent aussi nous faire partager la poésie particulière de leur ville. Et c’est comme si, dans cette manière de voir, une autre Istanbul apparaissait. Bien plus qu’une balade à travers la ville, l’intérêt de cette approche sensible et humaine est aussi de révéler son charme intrinsèque sans occulter les grands problèmes d’aujourd’hui.
Olivier Berthelot
Grand voyageur, photographe, cinéaste, voilà trois mots qui résument le parcours d’Olivier BERTHELOT. Mais trois mots insuffisants : depuis 30 ans qu’il parcourt la planète, réunit notes, sons et images, il sait aussi partager son regard sur le monde et les hommes. Dans les pays qu’il raconte il a séjourné longtemps, noué des relations, vécu des rencontres fortes. Que nous apporte l’image d’un pays sans un questionnement, sans un dessein dans ce que donne à voir le réalisateur ? Dans ses films Olivier BERTHELOT offre une vision du monde humaniste, sensible, poétique et interrogative. Grand connaisseur de la Turquie, il a appris le turc et est aussi à l’aise parmi les stambouliotes que chez les nomades du Taurus. Il a écrit deux livres sur ce pays et réalisé un documentaire long-métrage « Turquie » relatant l’originalité de la culture turque. Il nous propose aujourd’hui une vision sensible et humaine d’Istanbul.
Quand:
Première : Le 8 Déc. 2010 20:15 |
Dernière: Le 11 Déc. 2010 14:30


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Destination, TOMBOUCTOU
Film présenté par Michel Drachoussoff
Tombouctou la mystérieuse, cité de légende, cité des sables… destination mythique. Des falaises de Bandiagara, où vit le mystérieux peuple Dogon, aux rives du Niger, de la fabuleuse Djenné, ville de terre, aux portes du Sahara, c’est tout un monde qui vous est raconté avec amour et passion.
Le film
Nous sommes au Mali, terre qui vit naître les plus grands des empires africains. Pays aux multiples ethnies, où chaque souffle de vent porte les paroles des griots, chanteurs-conteurs légendaires.
Le Mali c’est aussi un fleuve : le Niger. Une boucle de 1700 kilomètres, au sommet de laquelle naquit une cité prestigieuse, Tombouctou. Là où le Sahara rencontre le grand fleuve. Tombouctou, porte du désert et porte de l’Afrique noire. Trait d’union entre deux mondes. Celui des nomades et des sédentaires, des éleveurs et des cultivateurs.
Tombouctou la mystérieuse, cité de légende. Dans le jargon populaire, Tombouctou signifie le bout du monde. Les habitants de Tombouctou, eux, déclarent que leur ville est au centre du monde.
Tombouctou, Michel Drachoussoff l’a rencontrée un matin de juillet, il y a une trentaine d’années. Depuis, elle n’a cessé de l’envoûter. Oh, certainement pas pour sa beauté ou sa grandeur. Mais parce que Tombouctou, c’est le rêve inachevé, l’éternel retour vers l’aventure, la découverte d’un monde qu’il ne faut pas comprendre, mais vivre, tout simplement.
Des falaises de Bandiagara où vit le mystérieux et passionnant peuple Dogon aux rives du Niger, de la fabuleuse Djenné, ville de terre, aux portes du Sahara, sa caméra nous fait vivre ses découvertes et ses émotions. Fascinante danse des masques dogons, falaises, dunes de sables, éléphants à la recherche de points d’eau, ….c’est tout un monde qui nous est raconté avec amour et passion.
Michel Drachoussoff
Né au Congo, d’origine russe, citoyen du monde, Michel Drachoussoff voyage depuis sa plus tendre enfance. Des plateaux de la Cordillère des Andes aux rizières du sud-est asiatique, des montagnes du Caucase aux carillons de Prague, ce curieux du monde emplit ses yeux et son cœur d’émotions qu’il aime nous faire partager. Un voyageur sans certitudes, pour qui les interrogations sont souvent aussi importantes que les réponses… Cinéaste, photographe, auteur, conteur et avant tout, inlassable promeneur comme il se définit lui-même. Il fut souvent l’hôte d’"Explo" et au fil des saisons, il a emmené son public sur les hauts plateaux de Bolivie, au Portugal, dans la Russie des Tsars, en Autriche, au Mali, à Prague, Vienne et Budapest et il y a deux ans, à la rencontre de sa Russie intime et insolite. Aujourd’hui, il nous fait vivre une région qu’il aime depuis plus de trente ans, au cœur de l’ancien empire du Mali, sur la piste de Tombouctou. Un regard particulier, une destination mythique, un parfum d’aventure et de liberté. Une vision très personnelle d’une région méconnue, le bonheur de partager son plaisir d’Afrique, tel est le voyage que Michel Drachoussoff se propose de vous offrir.
Quand:
Première : Le 26 Jan. 2011 20:15 |
Dernière: Le 29 Jan. 2011 14:30


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Une aventure à la découverte du plus grand lac du monde, sanctuaire de la vie sauvage, qui abrite une exceptionnelle diversité animale et végétale. Sybille d'Orgeval, réalisatrice, accompagnée d'un écrivain, d'un peintre et d'un photographe, décide d'en faire le tour en hiver à bord de side-cars soviétiques. Découverte de ce lieu unique, rencontres avec les habitants du lac que l'hiver, loin de se figer comme les eaux, anime d'une chaleur à partager !
Film présenté par Sibylle d'Orgeval
Savourez un succulent petit déjeuner avant de partir à la découverte de la planète
10h Accueil avec café et croissants
10h30 Projection du film commenté en direct sur scène
Quand:
Le 30 Jan. 2011 10:00


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HIMALAYA, le chemin du ciel
Film présenté par Céline Moulys
Bienvenue sur une autre planète. Un paysage minéral d'une beauté à couper le souffle. Bienvenue au monastère de Phukthal, accroché au flanc de la montagne. Dans les pas de Kenrap, 8 ans, petit moine dont on partage le quotidien. Images émouvantes, époustouflantes, un vrai bonheur…
Le film : Nominé aux Césars 2010
Kenrap a huit ans. C'est un moine bouddhiste qui habite dans le monastère de Phukthal sur la chaîne himalayenne du Zanskar. Il a choisi de vivre loin de sa famille. A l'âge de cinq ans, il était considéré comme la réincarnation d'un vieux moine de 68 ans et a été, à ce titre, envoyé dans le monde qui lui appartenait.
Filmé du point de vue subjectif d'un ethnologue, "Himalaya, le chemin du ciel" suit intimement le parcours d'un jeune garçon et nous emmène dans les méandres méconnus de la vie monastique chez les Bouddhistes.
On se laisse charmer par la grandeur d’âme des personnages, la splendeur des paysages enneigés et la beauté architecturale de ce modeste monastère accroché au flanc de la montagne. La multitude de plans en plongée rappelle la vulnérabilité des hommes face à la grandeur de la nature. Et ce qui fait certainement la force de ce film, c’est sans doute la proximité des personnages et notamment de Kenrap. Le jeune garçon joue volontiers avec la caméra et passe tour à tour du rire à une certaine gravité. Images émouvantes, époustouflantes, un vrai bonheur…ce qui lui a valu une nomination aux Césars 2010 dans la catégorie « meilleur film documentaire »
Quelques mots sur la réalisatrice Marianne Chaud
Née à Briançon en 1976, Marianne Chaud est originaire de Puy-Saint-Vincent, dans les Alpes. C’est là, dans son bastion familial au sud du massif des Ecrins, qu’elle a grandi et réside, s’adonnant à l’alpinisme et à l’escalade, passions qui ne l’ont pas quittées. A 20 ans seulement, elle voyage en Inde et développe une attirance immense pour ce pays. Elle séjourne ensuite une année entière à Bombay, chez une famille indienne, pour réaliser son mémoire de maîtrise sur les théâtres folkloriques indiens. Au cours de ce séjour, elle voyage dans l’Himalaya, découvre la culture bouddhiste et décide de centrer ses études doctorales à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris sur une région de l’Himalaya indien : le Ladakh-Zanskar. Elle réalise plusieurs films sur cette région, dont le plus récent "Himalaya, le chemin du ciel".
Céline Moulys
De formation supérieure technique et théorique audiovisuelle, à l’université de Valenciennes, Céline Moulys fait ses premières armes de réalisation aux côtés de Patrick Jan pour le film "Une Troisième à Malakoff", pour l’INA et France 2. Un premier film autonome en 1999 "Tibet, l’autre versant", amorce son attachement avec l’Himalaya et est également salué dans quelques festivals. Elle consacrera d’ailleurs plusieurs films, hors circuits commerciaux, pour informer la population locale de cette région du monde, et les touristes, sur les dangers qui pèsent sur sa culture et son environnement. Son attirance pour les peuples et les cultures étant très forte, Céline retourne sur les bancs de la fac où elle obtiendra une licence d’ethnologie en 2007. C’est sa passion indéfectible pour l’Himalaya qui la mènera naturellement à cette rencontre avec le photographe Olivier Föllmi, rendu célèbre par ses clichés himalayens en clair-obscur. Mais Céline a d’autres « casquettes » : venue à l’Himalaya par le film, elle y reste pour les hommes et développe au Ladakh, plusieurs projets en partenariat avec des locaux : "Himalayan Bikers" et "Hope for Tourism & environnement".
Quand:
Première : Le 9 Févr. 2011 20:15 |
Dernière: Le 26 Févr. 2011 14:30


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LA ROUTE INCA, 6 000 kms à travers les Andes
Film présenté par Laurent Granier
Qhapaq Ñan, «Route Royale» en quechua, c’est cette route monumentale et légendaire de l’Empire Inca. Ce patrimoine archéologique existe toujours aujourd'hui mais est en danger de disparition. Impressionnante ballade, entre passé et présent, dans des paysages somptueux.
Le Film
Pendant 18 mois, sur plus de 6000 kilomètres, Laurent Granier, accompagné de Megan Son, est parti arpenter le Qhapaq Ñan, la « Route Royale » en quechua, cette route monumentale et légendaire, candidate à la liste du patrimoine de l’UNESCO. Ils sont les premiers à suivre l’intégralité de ce joyau du patrimoine mondial caché au cœur de la cordillère des Andes. A l’apogée de l’Empire Inca, le Qhapaq Ñan couvrait une région immense qui s’étendait du sud de la Colombie actuelle au centre de l’Argentine et du Chili, en passant par le Pérou et la BolivieIl permettait à l’Inca de contrôler son Empire et de déplacer ses troupes depuis la capitale, Cusco.
Ce patrimoine archéologique d’une valeur incomparable existe toujours aujourd’hui, mais est en danger imminent de disparition. Devant ce constat d’urgence, Laurent Granier et Megan Son décident de partir explorer cette route extraordinaire chargée d’histoire. Au-delà du défi physique de cette marche, leur voyage a aussi pour objectif de constater les enjeux qui lui sont associés en terme de sauvegarde du patrimoine archéologique, de l’environnement et de l’héritage culturel des communautés andines.
Laurent Granier
Couple franco-américain, Laurent Granier et Megan Son voyagent depuis de nombreuses années sur les routes historiques en utilisant des modes de transport traditionnels. Parmi leurs périples précédents, ils ont traversé l’Alaska à cheval, en suivant la route ouverte par les pionniers de la ruée vers l’or et suivi les traces de l’expédition de Lewis et Clark, la première traversée du continent américain du Mississippi au Pacifique. Ils font partager leurs aventures à travers des livres illustrés, des récits, des films documentaires, des articles de presse, des expositions et des émissions de radio.
Quand:
Première : Le 16 Mars 2011 20:15 |
Dernière: Le 26 Mars 2011 14:30


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Comment vivre la Provence ? Cette région est un poème qui s'écrit avec la lumière, le chant des fontaines, le vacarme des cigales, la lavande, les vignes… Des glaciers des Alpes du Sud aux Calanques de Cassis, des pentes du Ventoux aux marais de Camargue, des monts du Luberon à la blanche Marseille, une mosaïque de mondes charmera qui tous vos sens…
Film présenté par Jean-Jacques Horem
Savourez un succulent petit déjeuner avant de partir à la découverte de la planète :
10h Accueil avec café et croissants
10h30 Projection du film commenté en direct sur scène
Quand:
Le 20 Mars 2011 10:00


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BOURLINGUEUR, 20 ans d’aventures
Film présenté par Philippe Lambillon
Entre deux de ses périples autour du monde, le célèbre bourlingueur, Philippe Lambillon, fêtera dignement ses 20 ans de voyage dans les salles d’Explo. Evasion, humour, aventures et mésaventures… il vient vous conter des anecdotes aussi passionnantes que croustillantes.
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Le film
Les « carnets » célèbrent leurs 20 ans d’existence dans le paysage audiovisuel belge… Philippe Lambillon vient quant à lui fêter une vie d’aventures dans les salles d’Explo! Evasion, humour, aventures et mésaventures…. Il explore le monde et prend tous les risques. Nous suivrons ensemble cet « Indiana Jones » belge, comme on aime le surnommer, sur les cinq continents dans ses plus belles découvertes mais aussi de l’autre côté de la caméra…. Succession de séquences inédites, il viendra nous conter des anecdotes aussi passionnantes que croustillantes.
Philippe Lambillon
Philippe Lambillon (le Bourlingeur) a entrepris, à 21 ans, ses premiers tours du monde comme photographe de presse, après avoir terminé des études de photographe publicitaire. Correspondant pour plusieurs quotidiens et magazines européens, il sillonne les cinq continents à la recherche des derniers peuples autochtones. Dès 1980, du fin fond de la jungle amazonienne aux hauts plateaux himalayens, il filme le quotidien de ces ethnies dont les modes de vie l’ont toujours passionné. De 1985 à 1992, il produit et présente pour la RTBF les « Sentiers du Monde ». Depuis 1992, il produit, réalise et présente pour la RTBF et TV5 Monde : « Les Carnets du Bourlingueur ». Les reportages sont conçus comme de véritables fictions exotiques où l’humour est omniprésent. Depuis 20 ans, plus de 250 émissions ont été diffusées, traduites en plusieurs langues et retransmises dans plus de 120 pays attirant chaque semaine en moyenne 220 millions de téléspectateurs à travers le monde !
Quand:
Le 4 Mai 2011 20:15


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