Sarah McCoy

Sarah McCoy

Sarah McCoy

Sarah McCoy

 

Une voix envoûtante, un look déjanté, un parcours de globe trotteuse, Sarah McCoy ne s’en laisse pas compter et nous donne du fil à détordre, à nous vriller l’âme par ses mélodies lancinantes et rêveuses, aussi enivrantes qu’un vieux rhum aux parfums de lointains.

 

 

En quelques années seulement, Sarah McCoy, formée à l’école des piano-bars de la Nouvelle Orléans, s’est retrouvée à remplir des salles de concert en France et en Europe. En 2017, Sarah fait la 1èrepartieparisienne de Jarvis Cocker & Chilly Gonzales et impressionne tellement ce dernier qu’il l’invite en studio le lendemain. Et c’est ainsi que Sarah déménage quelques mois plus tard à Paris, signe chez Blue Note et enregistre son premier album Blood Siren réalisé par Chilly Gonzales, pianiste génial ayant collaboré avec Daft Punk, Feist et Drake, et Renaud Letang, ingénieur du son légendaire ayant mixé les albums de Manu Chao et Seu Jorge.

 

Blood Siren est un album splendide et plein de détails saisissants. Tout d’abord il y a la voix de Sarah qui touche en plein cœur ; mais également un équilibre parfait entre la beauté mélodique du piano de Sarah et la sensualité des arrangements intimistes ; et enfin la poésie de paroles qui fait passer du rire aux larmes. Après ces années passées au bord du gouffre, puis l’intense tournée européenne de 18 mois, Sarah a enfin fait la paix avec l’obscurité qui anime les œuvres de ses débuts.

 

Explorant sa paix retrouvée, Sarah McCoy a expérimenté au début de 2020 les nombreuses possibilités offertes par les effets spéciaux de home studio contemporains. C’est ainsi qu’elle explore désormais pleinement la gamme d’expression de sa voix unique de “diva-lionne” et pour élargir son champ de composition au-delà du piano acoustique. 2021 verra Sarah sortir du confinement avec de nouvelles chansons, de nouveaux sons et des musiciens : en plus du piano et de cette voix que son public a appris à tant aimer, Sarah apporte maintenant des synthés, une boîte à rythme et une loop station au spectacle, où l’on compte bien vous y retrouver bientôt.


Il est imprégné de blues, le plus souvent dans une ambiance rêveuse, impressionniste

Le monde, 25 février 2019

l’Américaine à la voix déchirante et à la douleur chevillée au corps teinte son blues de pop et de jazz

Télérama, 30 janvier 2019

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