« De mauvaises réponses à de bonnes questions » : c’est ainsi que le populisme est souvent présenté. L’économiste doit alors s’interroger sur des questions aussi diverses que le pouvoir d’achat, les inégalités, l’insécurisation, les finances publiques, les migrations, l’éducation, le commerce international, l’environnement ou encore le rôle des experts, afin de contribuer à l’émergence de réponses plus convaincantes et pertinentes.
