“Un spectacle qui réveille les morts, Molière en premier” Point culture
“Meilleur spectacle de tous les temps !” – Clarisse Lepage. Directrice du CCU
George Dandin revient, trébuchant avec panache dans la farce cruelle de Molière, et soulève au passage le tapis poussiéreux des hiérarchies sociales… pour mieux en révéler les mythes. Riche, certes, mais condamné au purgatoire des roturiers, George a épousé Angélique, jeune noble au port altier mais au cœur résolument tourné vers un aristocrate bien plus décoratif que son mari. Pris au piège d’un mariage d’apparence, méprisé par une belle-famille experte en dédain, George tente en vain de faire éclater la vérité … et s’enfonce à chaque effort. Ici, tout s’emballe : énergie punk, musique live, chorégraphies débridées… jusqu’à une improbable chorale de moutons (oui, parfaitement). Un Molière barré, insolent et sans perruque poudrée. Jubilatoire.
“En cette année anniversaire de Molière, c’est probablement l’approche la plus barrée du mythique Poquelin. Au Théâtre Varia, la Clinic Orgasm Society transforme Georges Dandin en farce hénaurme. »
Le Soir, Catherine Makereel
« Mon dieu, quelle joie de regarder cette claque créative et professionnelle faite à un classicisme théâtral et académique qui de ses poussières nous a toujours fait tant tousser d’ennui. […] George de Molière est un spectacle de haute couture qui réveille les morts, Molière en premier. »
Point Culture, Jean-Jacques Goffinon
« Connue pour sa folie sans borne, la Clinic Orgasm Society pare George Dandin de Molière de moutons en tulle blanc, de rock-star en bagnole et d’hommes sauvages carnavalesques à sonnailles. Et rend à cette langue du XVIIe siècle toute sa magie. Formidable. »
Le Vif, Estelle Spoto
« Ayant joyeusement bousculé les genres et mêlé les esthétiques, le spectacle résonne ainsi comme une célébration de cette si sensible et si enthousiasmante matière première : le théâtre. »
La Libre Belgique, Marie Baudet
« Cette formidable créativité, couplée d’un travail précis et généreux, donne lieu à un spectacle à la joie omniprésente. Une relecture décapante où Molière en sort plus moderne que jamais. »
culturius.magazine.com, Mathilde Rivière
« Avec, parmi d’autres moments savoureux, une extraordinaire théâtralisation de la scène fameuse où le mari se fait piéger en étant coincé hors de la maison, sans clé pour y rentrer. »
webtheatre.fr, Michel Voiturier
« On dirait Molière sous acide et sans doute que Jean-Baptiste Poquelin n’aurait pas renié et au contraire plébiscité cette version à nulle autre pareille ! jubilatoire ! . »
Le Tout Lyon, Gallia Valette-Pilenko
« Mais si le spectacle paraît si abouti c’est aussi parce qu’il ne se débarrasse pas du tout de Molière, qu’on sent que la forme travaille vraiment avec le texte classique sans chercher à s’en défaire. »
Un fauteuil pour l’orchestre, Paul Vermersch