Célimène Daudet

‘Vers la flamme’

Chopin / Liszt / Scriabine

Célimène Daudet

‘Vers la flamme’

Chopin / Liszt / Scriabine

 

La pianiste Célimène Daudet, issue de deux cultures, française et haïtienne, est une soliste dont le jeu et l’engagement artistique troublent et enchantent. Elle se produit sur les plus grandes scènes mondiales.
« Vers la flamme » mêlera des œuvres de ses deux derniers albums, « Messe Noire » qui met en miroir les œuvres tardives de Liszt et de Scriabine et « Haïti mon amour » qui fait redécouvrir des compositeurs haïtiens (Lamothe, Elie et Saintonge).

 

 

Formée aux conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Lyon et de Paris puis au Banff Centre au Canada, elle se produits dans le monde entier. Elle a récemment fait ses débuts au Carnegie Hall de New York, au Konzerthaus de Vienne, à la Philharmonie de Paris. Elle a notamment remporté le Prix International Pro Musicis et a été nommée Artiste Génération Spedidam. Elle a reçu le soutien de la Fondation Safran pour la Musique et son parcours a été récompensé par la médaille du Sénat. Célimène est depuis 2018 ‘Young Leader’. Ses enregistrements, de Bach à Messiaen (chez Arion puis NoMadMusic) ont été longuement mûris et unanimement salués par la critique.

Son répertoire comprend également la création de plusieurs œuvres qui lui sont dédiées : très récemment Nombres de Benoît Menut, Anima-Alias avec live computer et capteur de respiration de Jacopo Baboni Schilingi . En 2021, elle crée le concerto pour piano et orchestre de Christian Rivet. Elle a par ailleurs collaboré plusieurs années avec le chorégraphe Yoann Bourgeois auprès de qui elle a interprété l’Art de la Fugue de Bach plus de cent fois sur scène.

Ludovic Lamothe, Feuillet d’album n.1, Danza n.3, Danza n.4
Chopin-Liszt, Chants polonais (extraits)
Edmond Saintonge, Élégie Meringue
Franz Liszt, Bénédiction de Dieu dans la solitude La Notte
Alexandre Scriabine, 2 Poèmes opus 71 Poème opus 72 « Vers la flamme »

De l’ivoire sous les doigts de Célimène Daudet ? Non, du marbre, pour certaines touches, de la poudre de mica ou de quartz pour d’autres. En somme, un clavier de pierres précieuses, une ouverture sur le rêve que Célimène Daudet parvient à restituer avec une double qualité d’énergie et d’abandon.

Pierre Gervasoni, Le Monde

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